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Affaire Pétro Tim : Enterrement de 1ère classe

Affaire Pétro Tim : Enterrement de 1ère classe

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by février 5, 2020 A la une, Société

 

Circulez, il n’y a rien à dire ! A moins d’un miracle, les Sénégalais ne sauront jamais de quoi recoupe cette affaire d’accusation de pots-de-vin impliquant Aliou Sall et Franck Timis. Aux graves accusations de BBC, le Maire de Guédiawaye a apporté un démenti, la main sur le coran, avant que le doyen des juges n’actionne la justice pour entendre toutes les parties prenantes dans cette affaire. Défilé de témoins, d’acteurs, puis, rien. La montagne de pétrole semble accoucher d’une souris de preuve…

Le Doyen des juges n’a pas encore dit son mot dans l’affaire Pétro Tim. Le dossier, instruit par le Parquet, s’est soldé par une compilation de documents relatifs à l’octroi des permis pétroliers et les acteurs du secteur ont rendu compte au Doyen des juges des teneurs des accords avec l’Etat des moindres détails sur les accords obtenus.

C’est aussi le même engouement qui a été noté chez les délateurs et témoins dont la majeure partie a été auditionnée entre la Dic et le bureau du procureur sur les faits connus, avérés ou supposés posés dans le cadre de cette affaire. Plus de deux mois après la fin des auditions, l’opinion reste suspendue à la décision du juge du premier Cabinet du tribunal de grande instance de Dakar.

En effet, entre l’opportunité de poursuivre l’enquête dans l’optique d’entendre les tiers dont Franck Timis et Meyani Jones, auteur du reportage accusateur, et celle de clore le dossier pour insuffisance de preuves pouvant établir la base d’une procédure judiciaire, le juge a tout le loisir d’apprécier les éléments sous sa main.

Seulement, même si le dossier recèle une dose politique avec le profil du principal mis en cause, Aliou Sall, frère du président par ailleurs Maire de Guédiawaye, les chances sont maigres de voir le patron de l’association des Maires du Sénégal répondre devant un procès.

Ces contempteurs, qui tardent à lui opposer des éléments bétons, surfent sur sa proximité avec le pouvoir pour en faire une cible appropriée, symbole de la mal gouvernance. Alors que du côté de l’Etat, suivant la logique du chef de l’Etat qui avait plaidé non coupable pour son frère, cette accusation est une énième entourloupe de l’opposition qui, à défaut d’atteindre la gestion du chef de l’Etat, cherche à lui coller une responsabilité dans son proche entourage.

Source (Journal Kritik)

 

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