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Corruption à l’IAAf : Massata Diack encore mouillé

Corruption à l’IAAf : Massata Diack encore mouillé

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by janvier 12, 2019 A la une, Société

NETTALI.SN – Dans la mise en examen, en France, du président du Comité Olympique Japonais, Tsunekazu Takeda, dans l’affaire des Jo de Tokyo, Massata Diack est encore cité. En effet, le maître

d’œuvre des JO de Tokyo a été accusé, le 10 décembre dernier, de corruption active par la justice française. Selon le journal Le Monde, il aurait acheté des voix de membres africains du CIO avant l’élection de Tokyo, le 07 septembre 2013, à Buenos Aires.

La justice française, via Tracfin, l’organisme chargé de la lutte contre le blanchiment, a trouvé trace de deux versements du comité d’organisation des JO de Tokyo pour un montant total de 1,8 million d’euros en faveur de la société écran Black Tidings. Basée à Singapour et appartenant au fameux Ian Tan Tong Han, on la retrouvait déjà dans l’affaire de corruption de l’IAAF. Ian Tan Tong Han est un proche de Papa Massata Diack, toujours reclus à Dakar, où il est pour le moment à l’abri des investigations de la justice française, qui a lancé un mandat d’arrêt international contre lui.

Selon Le Monde, son père, Lamine Diack, a indiqué au juge avoir organisé, la veille du vote de Buenos Aires, un tour de table avec une douzaine de membres africains du CIO. À son issue, le président de l’IAAF supposait alors “qu’ils étaient tous pour Tokyo”. Lamine Diack affirme pourtant au même juge que son souhait d’un vote en faveur de Tokyo n’était lié qu’au soutien du Japon à sa fédération.

 

 

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