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Doing business 2019 : le Sénégal perd une place en se pointant à la 141 place

Doing business 2019 : le Sénégal perd une place en se pointant à la 141 place

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by octobre 31, 2018 A la une, Economie

Le Sénégal pointe à la 141e place sur 190 dans le classement du Doing business 2019 rendu public ce mercredi sous le titre : “Formation pour mieux reformer”. En 2018, le Sénégal figurait à la 140e place.

Selon ce rapport du Groupe de la Banque mondiale, les pays d’Afrique subsaharienne ont établi un nouveau record pour la troisième année consécutive, rappelant que l’an dernier, ils ont mené 107 réformes destinées à améliorer la facilité de faire des affaires pour les petites et moyennes entreprises.

“C’est une hausse non négligeable par rapport aux 83 réformes mises en œuvre dans la région l’année précédente. En outre, c’est aussi un record pour le nombre de pays engageant des réformes : 40 des 48 économies de la région ont mené au moins une réforme, contre 37 il y a deux ans pour le précédent record”, salue la BM dans un communiqué reçu à l’APS.

La même source ajoute que quatre pays de la région se sont hissés parmi les pays les plus réformateurs au monde : le Togo, le Kenya, la Côte d’Ivoire et le Rwanda. Et Maurice rejoint le peloton de tête cette année, au 20e rang.

Maurice rejoint les 20 pays en tête du classement cette année, selon le communiqué, précisant que c’est le pays d’Afrique subsaharienne le mieux classé. Il est suivi du Rwanda (29e) et du Kenya (61e).

Le Soudan du Sud (185e), l’Érythrée (189e) et la Somalie (190e) occupent les dernières places du classement.

La République démocratique du Congo ressort au 184e rang, derrière l’Éthiopie (159e), le Nigéria (146e), la Tanzanie (144e), le Soudan (162e) et l’Ouganda (127e).

Le communiqué signale que la région obtient ses meilleurs résultats dans le domaine de la création d’entreprise (122e).

Le rapport note aussi que le Rwanda fait partie des pays les plus avancés du monde en termes de transfert de propriété (2e rang du classement) et d’obtention de prêts (3e). “Grâce à l’efficacité de son registre foncier, sept jours suffisent pour concrétiser une mutation, qui revient à 0,1 % seulement de la valeur du bien, comme en Nouvelle-Zélande”, salue la BM.

Le document souligne que “l’Afrique subsaharienne affiche en revanche des contreperformances pour le raccordement à l’électricité (145e), le commerce transfrontalier (139e) et le transfert de propriété (131e). Il faut en moyenne 112 jours pour obtenir un raccordement électrique permanent au réseau, contre 86 jours en moyenne dans le reste du monde”.

De façon globale, note la BM, “l’Afrique subsaharienne a enregistré un nouveau record pour la troisième année consécutive, engageant 107 réformes l’an dernier, contre 83 l’année précédente”.

La zone a été marquée par “le plus grand nombre d’économies ayant mené des réformes, 40 des 48 économies de la région ayant mis en place au moins une réforme, à comparer au record précédent qui était de 37 économies il y a deux ans”.

La région compte quatre des 10 économies les plus réformatrices de cette année : le Togo, le Kenya, la Côte d’Ivoire et le Rwanda, selon le rapport, précisant que si les réformes introduites par les pays de cette région couvrent un grand nombre de domaines, beaucoup concernent le transfert de propriété et le règlement de l’insolvabilité.

APS

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