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L’AFFAIRE KARIM WADE REVIENT AU-DEVANT

L’AFFAIRE KARIM WADE REVIENT AU-DEVANT

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by octobre 18, 2019 Société
 La polémique née du passage du Sénégal devant le Comité des droits de l’homme de l’ONU, en lien notamment avec l’affaire Karim Wade, intéresse les journaux parvenus vendredi à l’Agence de presse sénégalaise (APS).
 
Il a été dit au sortir de la présentation du cinquième rapport du Sénégal à la 127e session du Comité des droits de l’homme que le pays s’était engagé à se conformer aux recommandations de cet organe relativement à un réexamen du dossier judiciaire du fils de l’ancien président de la République.
 
Une information démentie dans la foulée par le ministère sénégalais des Affaires étrangères. 
 
‘’Il n’a été nullement question de réhabilitation lors de l’examen du cinquième rapport du Sénégal devant le Comité des droits de l’homme des Nations-Unies. Il s’agirait plutôt d’un dialogue interactif au cours duquel un des experts du comité a demandé à la délégation sénégalaise de fournir des informations sur l’état de mise en œuvre des constations de cet organe au sujet de l’affaire Karim Wade’’, a réagi la diplomatie sénégalaise dans un communiqué relayé par plusieurs médias.
 
En octobre 2018, le Comité des droits de l’homme de l’ONU avait invité l’Etat du Sénégal à rétablir Karim Wade dans ses droits en réparant les préjudices qu’il aurait subis. 
 
Le comité avait alors estimé que Wade-fils, définitivement condamné à six ans de prison pour enrichissement illicite et à une amende de 138 milliards de francs, n’avait pas bénéficié d’un procès équitable.
 
La fin de non-recevoir du gouvernement sénégalais alors constatée semble avoir été réitérée par le ministère des Affaires dans son communiqué. 
 
‘’Les informations publiées à ce sujet sont dénuées de fondement et relèvent de la méconnaissance des procédures du droit sénégalais et des positions antérieurement et clairement exprimées par le Sénégal sur la question’’, souligne le communiqué.
 
A ce propos le journal L’AS relève un ‘’cafouillage de l’Etat’’ et met en avant à la fois le démenti du ministère des Affaires étrangères et la note discordante du directeur des droits de l’homme, Moustapha Ka, lequel y déclare que deux recommandations du comité avaient été déjà satisfaites, alors que la troisième était à l’étude. 
APS
 
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