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L’Afrique n’est pas condamnée, elle est mal gouvernée

L’Afrique n’est pas condamnée, elle est mal gouvernée

Be First!
by juin 9, 2020 Opinion

La prospérité et le développement de l’Afrique ne s’obtiennent pas par de simples vœux pieux. Chaque acte de gouvernance posé, lie un pacte avec le présent et l’avenir du continent. 

L’Afrique doit emprunter un nouveau cheminement pour bâtir son propre développement et vaincre ses propres maux (dictature, corruption, holdup électoral, mal gouvernance).

Gérer les affaires de la cité requiert une exigence de bonne conduite, une bonne gouvernance portée par une synergie de visions et actions porteuses de solutions

La pauvreté n’est pas une fatalité tombée du ciel. Assumons notre part de responsabilité africaine dans l’envahissante précarité qui règne en Afrique. L’irresponsabilité serait de continuer d’accuser en permanence les puissances étrangères.

Certes, le françafrique a fait régner le tragique, elle a soutenu des dictateurs, des bazardeurs, des dirigeants anti patriotiques. Maintenant, c’est le temps des changements et de la résilience agissante. Le continent Africain a les moyens de refuser l’exploitation, la balkanisation, la soumission aveugle et l’aliénation. L’Afrique doit assumer les choix de l’Afrique pour réussir á bâtir son avenir pour le bien de ses peuples.

Que cesse la théâtralisation du fatalisme et le spectre du Afro pessimisme.

Dieu n’est pas en colère contre l’Afrique.

La misère africaine est impardonnable. 

Le continent est riche, elle attire toutes les convoitises. Le continent possède plus de 50% des richesses minières, fluviales, énergétiques du monde et l’une des populations les plus jeunes de la planète. Les dirigeants africains doivent prôner la rupture de la rupture, refusé d’être les valets des dirigeants occidentaux. L’occident défend l’occident et l’Afrique doit défendre l’Afrique.  Le monde doit changer et le complexe doit changer de camp.

Nous avons nos intellectuels, nos diplômés,  nos médecins, nos ouvriers, nos ingénieurs, nos professeurs, nos penseurs capables de réfléchir et d’agir pour servir le développement endogène de l’Afrique. 

Le savant Cheikh Anta Diop a déjà balisé la voie et de même que le panafricaniste Thomas Sankara, qui ont tous les deux montré leur amour pour que l’Afrique sauve l’Afrique. 

Aujourd’hui, la pandémie du covid19 renseigne á bien des égards sur la capacité de résilience africaine á miser sur ses atouts pour éradiquer ses propres maux et réussir brillamment là où les grandes puissances occidentales ont échoué.

Alassane Rane junior Ndiaye Acteur culturel entrepreneur social (Yeumbeul Sénégal)

Email alassane1279@gmail.com

 

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